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La Cambiada Les 10 titres qui composent « La Cambiada » forment une musique nouvelle qui trouve son origine dans la musique argentine. C’est une surprenante combinaison des rythmes traditionnels des provinces argentines comme la Chacarera, Huayno, Zamba, Milonga… associée à l’écriture classique et à l’improvisation Jazz.
« La Cambiada » est le fruit de la rencontre entre un quintette à corde (la formation de Di Giusto appelée Camerata Ambigua) et un piano, celui de Gerardo Di Giusto.
Ce répertoire original a été exclusivement composé pour cette formation. Fondé sur la recherche constante de rythmes et de couleurs, il s’ouvre au travail d‘ensemble comme à l’improvisation individuelle et collective.
Mélanger l’écriture classique, les racines folklores et le Jazz pour toucher le cœur au plus profond, tel est le défi de cet album.
« La Cambiada » c’est tout simplement une musique jamais entendue auparavant, mais qui pourtant semble être une évidence.
C’est un album instrumental qui se laisse écouter et réécouter, dont on redécouvre à chaque fois un son nouveau, une vision particulière de la musique sud-américaine…
CREDITS : Enregistré à La Muse en Circuit à Paris entre septembre et octobre 2003 Produit par Gerardo Di Giusto Editions : Buena Mañana Achetez l'album sur iTunesTracklisting- Huayno 1
- La cambiada
- Chacalenta
- Primero
- La recordada
- Huayno 6
- Chacarrara
- Himno a algo
- La cuadrera
- Angeles caídos
Biographie : Di Giusto est un pianiste de formation classique. Il aime les chansons et les rythmes de son pays. Il maîtrise le langage du jazz. Il improvise, recherche, médite. Di Giusto est ambitieux. Il est très ambitieux. Il écoute, apprend, rêve d’inventer une musique nouvelle, une grande musique qui ait le son du monde. Di Giusto, l’Argentin, est prêt pour créer. Son coeur et sa tête se disposent comme des planètes prédestinées. Il ne fut jamais pressé. Il savait que son moment arriverait et qu’alors, de son cerveau, les sons jailliraient comme des volées d’oiseaux migrateurs. À chaque oiseau, une note qui connaît les chemins du ciel. Di Giusto s’était préparé à rendre possible la magie. C’est un compositeur intelligent, mais il est aussi un chaman enivré par l'élixir d’une liane secrète.
Di Giusto ferme les yeux et entend les tambours métisses de l’Amérique du Sud. Il les ouvre et invite une Camerata: quintette à cordes et piano. Lui et ses musiciens vivent et travaillent à Paris. Son oeuvre est enfin offerte au public. Le rêve de Di Giusto se réalise.
“La cambiada” est une grande musique pour un monde de plus en plus petit. Piazzolla et Bartok, depuis les plus hauts sommets, lui souhaitent la bienvenue. Elle ne pouvait exister avant, et il n’était pas imaginable qu’elle arrive après. Santa Milonga « Santa Milonga » est un album de morceaux choisis de la discographie de Melingo depuis 1998, auxquels ont été rajoutées deux chansons inédites qu’il vient d’enregistrer. C’est un disque de tangos et de milongas composé par un producteur, chanteur et créateur qui a réinventé le « tango chanson ».
Les titres de « Santa Milonga » sont ceux que Melingo joue le plus en concert. C’est l’album le plus représentatif de son œuvre pour le présenter au public européen.
Enregistré à Buenos Aires entre 1998 et 2003 Produit par Daniel Melingo Editions : Buena Mañana excepté les morceaux 1, 9 et 14 édités par EMI-Melograf. Achetez l'album sur iTunesTracklisting- Narigón
- Leonel el feo
- Angurrienta
- De todo y para dos
- Este cuore
- Agarrese don Enrique
- Muleta de borracho
- Sin luna
- Noche trasfigurada
- El extraño caso
- Che jeringa
- La pebeta de Chiclana
- El Garrón
- Ayer
Biographie : Melingo n’est pas fou. C’est pourquoi ses improbables tangos, vertébrés par la folie, sont possibles. Melingo est une personne, biensûr. Il a survécu à lui-même, à ses innombrables péripéties personnelles pour se transformer en un personnage littéraire en chair et en os.
Melingo est la légende de Melingo, le héros d’une vie parfois trop intense qui devait, inévitablement, déboucher sur le tango.
Pour être Melingo, il faut cheminer par les rues en flairant la poésie comme un chien de chasse, danser comme un fouet, chanter comme une cicatrice.
Melingo est un immense musicien. Il étudia dans un Conservatoire, mais conserve peu de chose de son passage dans cette institution. Il fut - et sera toujours - un aventurier furieux, délirant, halluciné. Un bohème de Buenos Aires, autrement dit du monde. On peut l’appeler Maestro car il a su atteindre la simplicité. Quoi de plus naturel, alors, que l’éclat de rire de feu de ses tangos.
“Santa Milonga” pulvérise les limites entre le sacré et le profane. Dans ses chansons, on trouve autant d’adoration que d’insolence. Un plein wagon d’orthodoxie et des tonnes d’hérésie. Des excès et de la minutie. De l’amour et de la mystification.
Melingo se glisse sans frapper sur les autels de la musique du Río de la Plata. Les portes s’ouvrent sur son passage car, en palpitant, il a gagné le droit de jouer avec la loi du tango.
Un tango véritable, alors. Formidable folie de Melingo.
www.danielmelingo.com
www.myspace.com/melingo
Murga Argentina Avec cet album de 15 titres originaux, Cáceres atteint le cœur d’une façon simple, directe et profonde, sans artifice, sans aucune note superflue.
Retrouvant les origines africaines du tango et reprenant des rythmes de murga* et milonga** comme base de ses créations, les chansons de Cáceres donnent un souffle nouveau à la musique du Rio de la Plata ; chansons dont il est à la fois l’auteur et le compositeur.
Artiste aux multiples talents, Cáceres chante, joue du piano et du trombone entouré par de talentueux artistes de tango comme Nini Flores au bandonéon et à l’accordéon, Paul Lazar au violon et les percussionnistes les plus authentiques de l’Argentine entre autres.
Eduardo Makaroff, l’Argentin du groupe Gotan Project, a pris en charge la direction artistique.
*Murga : Mouvance de musique de rue populaire, originaire des quartiers de Buenos Aires
**Milonga : rythme appartenant au genre tango, aussi synonyme de « bal tango », c’est un mot d’origine africaine signifiant « paroles ».
CREDITS : Enregistré à Buenos Aires et Paris entre septembre 2003 et mai 2004 Produit par Eduardo Makaroff Editions : Buena Mañana
DISPONIBLE :  En magasins et sur le site de la Fnac, Amazon.fr, Alapage.com, Cd Europe, CD Express et Musicargentina Achetez l'album sur iTunesTracklisting- Guariló
- Barrio
- Cumtango
- Asado con cuero
- El tango
- Sabor compadre
- Cachumbambé
- Miremos al mañana
- Bar Florida
- José Mármol y Tarija
- La del mono
- Así me gusta
- Murga argentina
- Se fue el carnaval
- La retirada
Biographie : Possédé par une sorte de magnétisme tellurique, Cáceres a toujours été dans l’oeil du cyclone.
Il arriva à Paris - est-ce un hasard ? - en mai 1968. Sous les pavés, il ne cherchait pas la plage, mais il la trouva. Avant cette date, à Buenos Aires, sa ville natale, il avait été le factotum de la scène existentialiste. Étudiant aux Beaux Arts le jour, pianiste et tromboniste la nuit, agitateur, vrai phénomène de la nature, il devint l’”alma mater” de la cave mythique de Pasarotus, club de jazz et épicentre de toutes les tendances révolutionnaires. Là se mêlaient, et souvent chez la même personne, beatniks, jeunes loups de l’oligarchie et futurs guérilleros maoïstes.
Cáceres, tsunami - véritable raz-de-marée - de magma et de champagne, tenait le gouvernail. Et puis, un jour, il entendit l’appel. À Paris, il accompagna Marie Laforêt, créa les groupes Malón et Gotán, fit de la peinture, exposa, enseigna l’Histoire de l’Art et explora les racines de la musique du Río de la Plata. Aujourd’hui, il donne des conférences sur ce sujet. Et surtout, il compose et chante, d’une voix de lion, les chansons les plus représentatives de la résurgence imparable du tango, du candombe, de la murga et de la milonga. Cáceres est le plus inspiré, le plus impétueux, le plus passionné et le plus ardent des artistes. Ce “jeune homme”, né en 1936, est la référence obligée de tout créateur, qu’il vive à l’intérieur de l’Argentine et de l’Uruguay, ou à l’extérieur.
Le Río de la Plata, le plus large du monde, sépare ces deux pays qui pourtant, un jour, ne furent qu’un. Cáceres avale d’un trait les eaux de cet estuaire, et un rugissement nous parvient : tourmente de rythmes africains qu’il extirpe du passé pour ébranler le présent et préparer l’avenir.
C’est dans les origines que se trouve la modernité. Clásico y Moderno MOSALINI Y QUATUOR BENAÏM INTERPRETAN BEYTELMANN
Lorsque le Quatuor Benaïm entreprend d'élargir son répertoire vers le tango, spontanément, il se tourne vers le maître argentin du bandonéon Juan José Mosalini. Commence alors l'histoire de Clásico y Moderno.
Au quatuor rêvant de tango, le bandonéoniste propose, plutôt que de réinterpréter de vieux classiques, l'aventure d'une musique originale, celle qu'écrira un autre argentin de Paris, complice de longue date, Gustavo Beytelmann. Ce dernier, à la manière d'un alchimiste, mêle deux mondes: celui du classique et du tango. Ils se cherchent, se complètent et dévoilent de nouvelles facettes.
Naît alors une musique émouvante où certaines pièces sont proches du tango d'autres plus éloignées. Entre classicisme et modernité, cette oeuvre contemporaine est la digne héritière des créations de Pugliese ou de Piazzolla.
Mosalini et le Quatuor Benaïm interprètent un tango d'aujourd'hui mais intemporel. Il révèle un tango où la musique classique met en évidence certains aspects de son passé musical européen. Achetez l'album sur iTunesTracklisting- Clásico y moderno
- Ofrenda
- Lo cercano se aleja
- Triste
- Retrato n°1
- Retrato n°2
- Retrato n°3
- Una ficción
Biographie : Dès ses 17 ans, Juan José Mosalini, bandonéoniste professionnel, travaille avec les plus grands orchestres et solistes d'Argentine, en particulier avec Astor Piazzolla. Il s'installe en France où il enregistre un disque de bandonéon solo alliant poésie et virtuosité. Il fonde en 1982 le très célèbre trio "Mosalini - Beytelmann - Caratini" (bandonéon / piano / contrebasse) qui se produisit sur tous les continents et reprend du service 20 ans après sa création. Juan José Mosalini crée le Grand Orchestre de Tango avec lequel il se produit dans le monde entier et présentera deux albums. Sa passion pour la musique le fait se rapprocher des musiciens classiques, Juan José Mosalini se produit alors avec différents orchestres de France et d'Europe. Au cours du Festival "Buenos Aires Tango", Juan José Mosalini est reconnu par son travail de diffusion de la musique argentine dans le monde entier.
Le Quatuor Benaïm
Le Quatuor Benaïm, né en 2000 de la rencontre de quatre jeunes solistes de grand talent, est soutenu dès ses débuts par Proquartet et l’AJAM , qui lui permettent d’étudier avec quelques-uns des grands maîtres du quatuor, et de poursuivre en 2003 un cycle de perfectionnement dans la classe de Walter Levin. Il obtient l’année suivante le 3e Grand Prix lors du Concours International de l’ARD à Munich, qui achève de le propulser au plus haut niveau international. Le Quatuor Benaïm collabore régulièrement avec de très grands artistes français et étrangers, tels que Gérard Poulet, Anne Queffelec, Maurice Bourgue, Julius Berger, Pascal Dusapin, Sofia Goubaïdoulina et est invité dans les festivals internationaux et saisons musicales en France, Allemagne,Espagne, Suisse, Autriche, Israël et aux Etats Unis.
Gustavo Beytelmann
L'argentin Gustavo Beytelmann est à ses débuts, directeur musical d'une maison de disques à Buenos Aires et compose une quarantaine de musiques de films; ce qu'il continuera à Paris pour le cinéma français, italien et allemand. A Paris, Gustavo Beytelmann mène une carrière de compositeur et de pianiste en particulier avec Piazzolla. Il crée avec Caratini et Mosalini un trio Piano - Bandonéon - Contrebasse qui, pendant plus de dix ans, se produira sur les scènes européennes et américaines. Depuis 1996, il est Directeur Artistique de Département Tango du Conservatoire de Rotterdam. En 2002, il est invité par les Universités Américaines de Seattle et de Bellingham. Gustavo Beytelmann réalise de nombreuses créations pour différents orchestres depuis 2003. En 2004, il retourne en Argentine où il sort un nouvel album. A son retour en France, il poursuit sa carrière de compositeur. Tango esencial Horacio Molina, le plus grand chanteur de tango, interprète sur scène les standards du genre, accompagné, lorsqu'il ne s'accompagne pas lui-même, par Jorge Giuliano à la guitare.ESSENCES par Diego FISCHERMAN (traduction Françoise Thanas)
Pour Bach - comme pour les compositeurs de l’histoire musicale européenne antérieure et postérieure, depuis les représentations religieuses du Moyen Âge jusqu’à l’opéra romantique et le cinéma hollywoodien - les sons aigus étaient spirituels et les sons graves profanes, voire démoniaques. Pour les moines du Tibet, c’est le contraire.
Certains modes musicaux, profondément mélancoliques lorsqu’on les écoute dans les lieux les plus à l’ouest de l’Occident, sont joyeux jusqu’au paroxysme dans les petits villages de la partie orientale de l’Europe, là où ils sont nés.
Lorsqu’elles chantent un boléro, les plus belles voix de l’opéra peuvent être épouvantables, et les voix les plus agréables du blues interprétant un lied de Schubert peuvent sembler irritantes. On pourrait dire que tout - du moins tout ce qui a un rapport avec les valeurs et les pouvoirs représentatifs attribués à la musique - tout est culturel. Cependant, il est une chose antérieure à toutes les cultures. Une chose qui leur est, et leur a été, intrinsèque depuis que l’homme a un langage, et ce dans toutes les classes de la société. Pour parler avec les dieux, pour séduire, pour accompagner nos morts bien-aimés, pour raconter les histoires les plus sublimes, celles qui racontent notre propre histoire… pour tout cela, on chante. Il est toujours apparu évident à l’être humain que la parole chantée avait plus de pouvoir que la parole seule.
Le tango, on le sait, est souvent une chanson. Rares, cependant, sont les chanteurs professionnels qui en tiennent compte. Les voix qui vocifèrent à tue-tête une phrase aussi intime que: “le suave murmure de ton soupir caresse mon rêve” mettent en jeu - comme dans d’autres rituels et jusqu’à quel point ! - les gestes du tango détachés des contenus qui en sont l’origine. Parler de “tango essentiel” c’est donc récupérer ce moment où les paroles chantées étaient plus - et non pas moins - que des paroles. C’est, en outre, revenir à ce moment fondateur où, sans la moindre dérobade possible, la relation nue d’un chanteur avec sa guitare permettait précisément la mise en scène de l’essence même. C’est revenir à ce mythe de l’origine qu’est, pour bien des raisons, Carlos Gardel. Et pour personne cette recherche d’essentialité ne pourrait être plus vraie que pour celui qui trouve en elle sa propre essence, Horacio Molina, dont le rare mérite est de rendre hommage à Gardel sans tomber dans aucun de ses tics. Et comme il l’aime, il ne se rabaisserait jamais à faire quoi que ce soit qui puisse ressembler à une imitation ou à une parodie. De toute façon, il travaille depuis toujours avec en tête l’idée de l’essentiel. Il chante en dépouillant chaque chanson de tout ce qui n’est pas la chanson. Il procède comme un sculpteur, par soustraction, ne conservant que ce qui est la chanson. Et il ne chante que les chansons dont l’importance lui semble indubitable. Refusant tout mimétisme des versions du passé, il les chante avec un respect absolu de l’art qui lui est propre.
Horacio Molina, dans “Tango essentiel”, chante accompagné d’une guitare seule. Et alors apparaissent les acceptions les plus profondes de Molina et du tango. Peut-être est-ce dans cette proximité, dans cette qualité mystérieuse où genre et chanteur trouvent au même endroit leurs couleurs les plus caractéristiques, peut-être est-ce là que réside l’immense pouvoir de ces paroles chantées ? À une époque où les modes et la transmission de gestes vides ont fait croire que la finesse, la chaleur et l’élégance étaient choses du passé, Molina apparaît comme l’un des chanteurs les plus fins, au phrasé le plus élégant et au timbre le plus chaud et cristallin d’Argentine. La délicatesse et la rigueur, poussées jusqu’à l’obsession, du choix de chaque accord jusqu’à faire en sorte que l’harmonie d’une version soit unique, vient probablement de la bossa nova et du boléro cubain des années 50, genres que Molina a également cultivés avec amour. Le souci que l’on comprenne le texte et que certains mots puissent être ré-écoutés comme si on les entendait pour la première fois, vient peut-être de sa passion pour le baryton Dietrich Fischer-Dieskau. Mais rien de tout cela ne peut faire oublier l’apport de quelques-uns des vieux chanteurs fondateurs du tango-chanson. Ni Gardel, ni Charlo, ni Rivero ni le Goyeneche de la fin des années 50 n’avaient besoin d’inventer quoi que ce soit pour dire, pour qu’une chanson soit plus que des notes mises au bon endroit. Et c’est dans cette tradition du tango et, bien avant, dans celle de la chanson, et surtout, dans celle de la recherche de l’essentiel, que se situe tout naturellement Horacio Molina.
CREDITS: Enregistré live au Teatro Regio de Buenos Aires, le 1er mars 2005. Produced by Horacio Molina & Fernando Laviz.
DISPONIBLE
Albums physiques en magasins et en vente sur Fnac.com, Amazon.fr et Alapage.comTitres et album téléchargeables sur iTunes et sur Virginmega.fr Achetez l'album sur iTunesTracklisting- Bailarín compadrito
- Niebla del Riachuelo
- Jacinto Chiclana
- Grisel
- Flor de lino
- Qué me van a hablar de amor
- Caserón de tejas
- Garúa
- Candombe para Gardel
- Fuimos
- Yuyo verde
- El que atrasó el reloj
- Malevaje
- Rubí
- Naranjo en flor
Biographie : On peut considérer que la carrière professionnelle d'Horacio Molina a commencé en 1961, lorsque ses amis Sergio Mihanovich et les frères Oscar et Jorge López Ruiz le présentent a Víctor Buchino, le directeur artistique des studios RCA Victor.
Molina s'était consacré à la musique dès son enfance ; après cette rencontre, il réalise ses premiers disques et obtient un succès immédiat aussi bien auprès du public que de la critique spécialisée.
C'est à cette époque que Nicolás Mancera le fait régulièrement intervenir dans son émission de télévision "Sábados Circulares". Il l'invite également à son autre émission, "La Noche", où il partage la vedette avec Astor Piazzolla, Eladia Blázquez ou Egle Martín.
Dès lors, Horacio Molina commence à partir en tournées sur le territoire argentin et dans d'autres pays sud-américains. Dès 1965, il quitte le label RCA et intègre le catalogue de CBS. Là, il sort cinq disques qui sont diffusés dans toute l'Amérique latine et aux États-Unis.
A Buenos Aires, Horacio Molina se produit devant le public de théâtres tels que l'Odéon, le De La Cova, El Globo, etc. et dans des cafés-concerts comme La Fusa, La Botica del Angel... En 1970, Vinicius de Moraes l'invite à chanter à Mar del Plata et à Punta del Este, avec Chico Buarque, María Creuza, Toquinhio, Naná et Dorival Caymmi.
En 1975, Horacio Molina se lance corps et âme dans son vieil amour, le Tango. Dans cette nouvelle étape de sa discographie le rejoignent des musiciens de premier plan : Antonio Agri, Quicho Díaz, Suárres Paz et Walter Ríos, sous la direction du maître Oscar Cardozo Ocampo. on peut ici noter que, depuis, Cardozo Ocampo est devenu un point de référence très important dans la trajectoire de Molina, partageant avec lui ses activités musicales uniques.
Horacio Molina partit s'installer en France en 1978. Il y sortit bientôt un disque, accompagné par Juan José Mosalini au bandonéon et par l'Uruguayen Ciro Pérez à la guitare.
Paris, Nantes, Montpelliers, Lille, Marseille, Lyon sont quelques unes des villes où il a donné des concerts. Dans la capitale française, accompagné par le bandonéon de Walter Ríos, il s'est produit au théâtre Bobino, à la Gaîté Montparnasse et au Trottoir de Buenos Aires. A la même époque, Eve Griliquez l'invite à plusieurs reprise à participer à son émission de radio sur France Culture, avec Daniel Viglieti.
De retour à Buenos Aires, Horacio Molina joue à partir de 1985 au Teatro San Martín, à l'Avear, mais aussi à Clásica y Moderna, à la Casona del Teatro, à la salle AB du Centro Cultural San Martín et au Centro Cultural Borges. Il joue également dans les salles les plus importantes de province comme, par exemple, le Teatro Coliseo Podestá à La Plata ou le Teatro del Libertador à Córdoba.
Horacio Molina poursuit son activité ininterrompue, tant en Argentine qu'en Europe. Au cours de sa longue carrière, il a déjà sorti plus de deux cents titres. Il est par ailleurs auteur et compositeur de plus de trente chansons, certaines d'entre elles ayant été écrites en collaboration avec Eladia Bláquez, Carlos Barocela ou encore Teresa Parodi.
Il y a quelques années, il reçut le prix Trimarg, attribué par le Conseil Argentin de la Musique, en association avec l'UNESCO. Plus récemment, l'Academia Nacional del Tango, présidée par Horacio Ferrer, l'a élu à l'unanimité membre de cette société. ¡Sigamos! Le génial Beytelamnn revisite en piano solo des classiques du tango argentin.Patrice Caratini, ancien collaborateur de Gustavo Beytelmann au sein du trio tango Mosalini-Caratini-Beytelmann nous parle de ¡Sigamos! : "« Ignacio, te acordas ? » l’ultime apostrophe de cet enregistrement en dévoile le sens avant que ne se ferme la porte du studio sur les notes esquissées d’un tango enfoui par le temps. Et du Los mareados, de Juan Carlos Cobian, au ¡Sigamos! de Gustavo Betyelmann, s’étirent sans fin les jeux de miroirs de la mémoire dont le piano se fait l’écho.
Mémoires embarquées dans les ballots des migrants partis sur d’improbables Mayflower en quête d’un monde fantasmé. Mémoires pleines de Chopin, de Brahms et de Schumann, franchissant les passerelles des bateaux dans les tréfonds des pianos à queue. Il fallait au moins cela pour faire pièce aux tourments de l’arrachement ! Emporter une parcelle de terre natale à la semelle de ses souliers sous la forme d’un meuble de trois cents kilos chargé de tous les raffinements technologiques apparus depuis la cour des Medicis à Florence et du gravicembalo col piano e forte de Bartolomeo Cristofori, jusqu’à la mécanique du double échappement imaginée par Sébastien Érard et promue par Louis XVI.
De cette histoire qui regardait les bateaux venus d’Europe accoster les ports des Amériques, de la côte caraïbe jusqu’au Rio de la Plata, jaillira la grande aventure des musiques populaires urbaines du XXe siècle. Avec le piano dans les rôles-titres : montunos de Cuba, mazurkas de la Guadeloupe, ragtimes de la Nouvelle Orleans ou tangos de Buenos Aires, les premiers enregistrements de piano solo qui nous restent de cette gestation tourmentée offrent des similitudes troublantes avant de se disperser au gré des histoires et des territoires respectifs. Langages surgis des noces barbares de l’Europe et de l’Afrique, sur fond de disparition des civilisations amérindiennes, ils affirment leurs identités et leurs parentés. Il n’est que d’écouter les enregistrements de la musique d‘Ignacio Cervantes, les anciens rouleaux de Scott Joplin, d’Ernesto Lecuona ou de Jelly Roll Morton pour s’en persuader.
Ici, on pensera plutôt au piano d’Osvaldo Pugliese ou à celui d’Horacio Salgan dont Gustavo Beytelmann réveille les mânes, mais c’est le parti pris du solo qui fait sens. Hors de toute instrumentation signifiante, dépouillé des oripeaux du folklore, le piano paraît dans sa nudité, contraint d’exprimer l’essence de la musique. Et si la Palomita blanca, Corralera ou Niebla del riachelo renvoient d’évidence l’auteur/interprète de cet album à la mémoire de son village d’enfant et aux orchestres de bal qui jouaient sous les fenêtres de sa chambre, c’est bien le traitement appliqué à ces titres mythiques qui place l’artiste de plain-pied dans son époque.
En ce sens, le titre éponyme exprime le principal : « N’en restons pas là, poursuivons, s’il vous plaît ! » Ce faisant Gustavo Beytelmann ne tourne pas la page, il l’élargit plutôt, lui donne de la profondeur, lui trouve des transparences.
Dans cet album de tangos en piano solo ne cherchez ni la jupe fendue, ni les bas résille, ni la gomina du danseur, vous ne les trouverez pas. Laissez-vous simplement porter au fil du discours d’un artiste exigeant qui a su s’approprier un passé multiple et le rendre fécond."
CREDITS: Enregistré à Buenos Aires au Cosentino Studios, en mars 2005. Produit par Ignacio Varchausky.
DISPONIBLE
Albums physiques en magasins et en vente sur Fnac.com, Amazon.fr et Alapage.comTitres et album téléchargeables sur iTunes et sur Virginmega.fr Achetez l'album sur iTunesTracklisting- Los mareados
- Niebla del Riachuelo
- Caserón de tejas
- La cachila
- Corralera
- Palomita blanca
- Griseta
- ¡Sigamos!
Biographie : Gustavo Beytelmann né en Argentine en 1945, a fait ses études musicales à l’Institut Supérieur de Musique de l’Université de Rosario et a ensuite étudié la composition à Buenos Aires avec Francisco Kröpfl.
A Buenos Aires il est « arrangeur » et directeur musical de la maison de disques « Microfon » et écrit une quarantaine de musiques de films comme « La Mafia » « Quebracho » « Los Gauchos Judios ».
A Paris, où il vit depuis 1976, Gustavo Beytelmann mène à la fois une carrière de compositeur et de pianiste en particulier avec Astor Piazzolla dont il est le musicien pendant sa tournée européenne de 1977. Il crée avec Patrice Caratini et Juan José Mosalini un trio Piano -Bandonéon - Contrebasse qui pendant plus de dix ans se produira sur les scènes européennes et américaines.
Il compose pour la télévision et le cinéma italiens « Immacolata e Concetta » grand prix du Festival de Locarno, pour le cinéma français et allemand « Corps Perdus » de Eduardo de Gregorio, « Sin Querer » de Ciro Capellari.
Entre 1995 et 1998, Gustavo Beytelmann est compositeur en résidence à Dijon et depuis 1996, Directeur Artistique du Département Tango du Conservatoire de Rotterdam. Il a également été compositeur résident aux « Dominicains de Haute Alsace » pendant la saison 2002 / 2003.
En 2002 il part aux Etats-Unis, invité par les Universités Américaines de Seattle et de Bellingham pour y donner des conférences, des cours et diriger sa musique.
Gustavo Beytelmann crée en janvier 2003 « Discusiòn » par le Young Philarmonic Orchestra de Rotterdam et en février 2003 « Orillas » pour quartet de jazz et ensemble à vents, commande de Radio - France pour le festival à Paris « Présence ».
Mars 2004, festival de tango de Buenos Aires, récital de piano au théâtre Colón.
Avril 2005, création de « All lose whole find » pour quintet de cuivres, pièce imposée pour le concours international de musique de chambre de Lyon. Utopía Bonne nouvelle pour les amoureux des émotions fortes et des joyaux subtils : les indispensables chansons de Cáceres reviennent.
Cáceres, le lion, est un historien, un musicologue, un conférencier qui étudie d'une manière exhaustive les origines politiques et culturelles du Río de la Plata.
Officiellement professeur de peinture et d'arts visuels, pianiste et aussi joueur de trombone, sa bienheureuse folie consiste à cultiver le tango, la milonga, le candombe et la murga, genres populaires tous dérivés du métissage afro-européen.
Cáceres, le chanteur passionné, est l'incarnation même de l'objet de son intérêt, l'expression actuelle la plus juste de ce qu'il étudie.
Créateur fébrile, artiste impétueux par quintessence, son oeuvre propage la flamme d'une ferveur païenne.
Sur les bords du Río de la Plata, en ce moment même, la murga resurgit.
Cáceres est à la fois le rassembleur et le leader naturel des nouveaux "murgueros": il porte le flambeau, et il écrit l'histoire. Achetez l'album sur iTunesTracklisting- Aquel Perfume (Agua Florida)
- Antigua
- Cuesta Arriba
- Caminando
- Macumambé
- Manuela
- Dilema
- Utopía
- Paso Acelerado
- Intro (Los reyes del movimiento)
- Pantera Negra
- Tango Negro II (La Vuelta)
- Centro Murga
- Centro Murga (Los Quitapenas)
Biographie : Possédé par une sorte de magnétisme tellurique, Cáceres a toujours été dans l’oeil du cyclone.
Il arriva à Paris - est-ce un hasard ? - en mai 1968. Sous les pavés, il ne cherchait pas la plage, mais il la trouva. Avant cette date, à Buenos Aires, sa ville natale, il avait été le factotum de la scène existentialiste. Étudiant aux Beaux Arts le jour, pianiste et tromboniste la nuit, agitateur, vrai phénomène de la nature, il devint l’”alma mater” de la cave mythique de Pasarotus, club de jazz et épicentre de toutes les tendances révolutionnaires. Là se mêlaient, et souvent chez la même personne, beatniks, jeunes loups de l’oligarchie et futurs guérilleros maoïstes.
Cáceres, tsunami - véritable raz-de-marée - de magma et de champagne, tenait le gouvernail. Et puis, un jour, il entendit l’appel. À Paris, il accompagna Marie Laforêt, créa les groupes Malón et Gotán, fit de la peinture, exposa, enseigna l’Histoire de l’Art et explora les racines de la musique du Río de la Plata. Aujourd’hui, il donne des conférences sur ce sujet. Et surtout, il compose et chante, d’une voix de lion, les chansons les plus représentatives de la résurgence imparable du tango, du candombe, de la murga et de la milonga. Cáceres est le plus inspiré, le plus impétueux, le plus passionné et le plus ardent des artistes. Ce “jeune homme”, né en 1936, est la référence obligée de tout créateur, qu’il vive à l’intérieur de l’Argentine et de l’Uruguay, ou à l’extérieur.
Le Río de la Plata, le plus large du monde, sépare ces deux pays qui pourtant, un jour, ne furent qu’un. Cáceres avale d’un trait les eaux de cet estuaire, et un rugissement nous parvient : tourmente de rythmes africains qu’il extirpe du passé pour ébranler le présent et préparer l’avenir.
C’est dans les origines que se trouve la modernité. Maldito Tango Après "Santa Milonga", voici "Maldito Tango". Ainsi, la milonga était sainte. C'était le disque d'avant. Après avoir sanctifié, voilà que Daniel Melingo voue aux gémonies. Voire. Faut pas se laisser enfumer, ce maudit tango, il le vénère, il lui extirpe la moelle, il lui pressure le jus. Il suinte Buenos Aires. Le filou. Melingo le magnifique. Prenez Roberto Goyeneche, "El polaco", le tanguero fiévreux (c'est pointu), mixez-le avec Nick Cave (la mauvaise graine, c'est underground), Tom Waits (c'est côté arty), et.... mettons... Gainsbourg, que des voix de gorges profondes et des gueules de bohème, et vous aurez une esquisse de ce diable de Melingo, vieille canaille bien que pas si vieux... mais tellement malicieux. Son tango renaît de la cuisse du rock : aujourd'hui, en Argentine, c'est comme ça. Ca a commencé dans les années 80, où il frayait avec cette scène rock alternative effervescente née des débris de l'ordre moral et de la dictature militaire, les groupes s'appelaient Los Abuelos de la Nada (Les ancêtres du que dalle !) ou Los Twist. Alors, Melingo, déjanté ?
Trop facile ! Le gouailleur à l'organe de stentor est aussi un moineau transi dans les brumes déjà moites du matin de La Plata. L'art du tango, c'est un défi à l'équilibre : chalouper sans jamais chavirer. Sinon de bonheur. Daniel Melingo détourne les codes du tango, il le pervertit, le subvertit, et voilà qu'il reverdit. C'est toujours lui qui gagne : "Le tango faisait ce qu'il voulait de nous" écrivait José Luis Borges. C'était valable du temps de Carlos Gardel, ça le reste 80 ans plus tard. Justement, Melingo requinque le tango-cancion, genre éternel associé à Gardel. Impertinent et si pertinent, notre homme illustre la culture des contraires complémentaires. Avec "Maldito Tango", il sort du vase clos des réinterprétations en convoquant poètes d'avant-hier et d'après-demain. Humant l'air de Buenos Aires, il fait surgir une galerie de gueules cabossées par la vie dans un chapelet d'instantanés foutraques : le pickpocket du bus, la fille de joie qui pleure, le clodo qui fait les poubelles, l'ouvrière de jour qui danse la nuit, le gosse qui meurt de solitude, l'Argentin de Montmartre, l'ombre furtive des amoureux, le vieux beau blindé de thunes qui meurt dans les bras des putes, une descente de flics dans un bar et, bien sûr, le mec abandonné (tant il est vrai que le tango a toujours bichonné ses losers). "Maldito tango" : depuis le temps qu'il est maudit, il devrait être mort. Eh bien non, avec son frère aîné la milonga, sa vieille cousine la valse et même le chamamé, l'oncle rural du grand nord est (de l'Argentine), ce tango qui égrène les plaies urbaines frôle le jubilatoire et fait la nique aux esprits chagrins. Avec Melingo, la modernité niche dans les origines, il n'est pas seulement son propre producteur, il déflore les ruelles de traverse, en explorateur des urbanités. Ses complices, les orfèvres du verbe popu (le lunfardo, argot du tango) mais aussi une troupe de musiciens aventuriers, sont une sorte d'association de malfaiteurs... bien fêtards. Au hasard des ritournelles, une clarinette fait
le mur, une scie musicale ondule, un cajon marque le pas. Juan-Carlos Caceres et son univers deux fois noir, Cristobal Repetto, le beau gosse qui a "avalé un gramophone", passent comme des ombres furtives. "Santa Milonga" était un "best of" d'aventures antérieures. "Maldito Tango" s'est construit, démantibulé et reconstruit sur six mois. Pas comme un disque de jazz... ni de tango ! C'est une flamboyante création, qui échappe aux canons du tango en remuant l'humus ("Julepe en la tierra"), en marquant le pas d'une obsédante cinématographie quasiment new wave ("Pequeño paria") ou en jammant dans une litanie psyché ("Eco il Mondo"). Des pièces rares. Dernière chose : Il faut absolument le voir sur une scène, son théâtre de rue : un équilibre trop précaire pour ne pas être de l'ordre du jeu, des mimiques de Pierrot ahuri qui vous tirent des rires tout en vous arrachant des larmes, une posture tragi-comique, un peu comme s'il prétendait se planquer derrière un réverbère après un coup tordu... Bouge de là, Melingo, t'es cramé ! Décidément, ce Melingo ne figure pas par hasard sur le prospectif label de l'Argentin de Gotan Project (Eduardo Makaroff), Mañana : son tango (et plus) tutoie déjà demain... Rémy Kolpa Kopoul
Achetez l'album sur iTunesTracklisting- En un bondi color humo
- Julepe en la tierra
- A lo Magdalena
- Se igual
- Fabriquera
- Luisito
- ¡Cha digo!
- Pequeño Paria
- Montmartre de hoy
- Cuando la tarde se inclina
- Eco il Mondo
- Pequeño Paria Roy Dubb Remix (digital bonus track)
Biographie : Melingo n’est pas fou. C’est pourquoi ses improbables tangos, vertébrés par la folie, sont possibles. Melingo est une personne, biensûr. Il a survécu à lui-même, à ses innombrables péripéties personnelles pour se transformer en un personnage littéraire en chair et en os.
Melingo est la légende de Melingo, le héros d’une vie parfois trop intense qui devait, inévitablement, déboucher sur le tango.
Pour être Melingo, il faut cheminer par les rues en flairant la poésie comme un chien de chasse, danser comme un fouet, chanter comme une cicatrice.
Melingo est un immense musicien. Il étudia dans un Conservatoire, mais conserve peu de chose de son passage dans cette institution. Il fut - et sera toujours - un aventurier furieux, délirant, halluciné. Un bohème de Buenos Aires, autrement dit du monde. On peut l’appeler Maestro car il a su atteindre la simplicité. Quoi de plus naturel, alors, que l’éclat de rire de feu de ses tangos.
“Santa Milonga” pulvérise les limites entre le sacré et le profane. Dans ses chansons, on trouve autant d’adoration que d’insolence. Un plein wagon d’orthodoxie et des tonnes d’hérésie. Des excès et de la minutie. De l’amour et de la mystification.
Melingo se glisse sans frapper sur les autels de la musique du Río de la Plata. Les portes s’ouvrent sur son passage car, en palpitant, il a gagné le droit de jouer avec la loi du tango.
Un tango véritable, alors. Formidable folie de Melingo.
www.danielmelingo.com
www.myspace.com/melingo
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